| lundi 15 décembre 2008, a 17:53 |
| Préparer les fêtes |
Préparer les fêtes
Cette
période de fêtes est regardée par certains avec joie et enthousiasme,
mais pour d'autre c'est de la tristesse ou de l'appréhension. Quelques
soient les circonstances de votre vie, cette période peut être préparée
spirituellement et être vécue sereinement.
Si vous redoutez les
chamailleries de famille, les disputes et querelles, les mauvais
caractères, n'imaginez pas à l'avance le scénario négatif qu'envoie
votre mental en se référant aux années précédentes ou à ce qu'il sait
des différents caractères des personnes.
Tout au contraire
remerciez pour cette période, remettez ces réunions de famille à votre
Être Intérieur. Projetez vous dans l'avenir et imaginez-vous après les
fêtes, souriant, vous réjouissant de la manière dont tout s'est déroulé.
Cette
période est source de soucis dus au manque d'argent. Là aussi remettez
cela à votre Être Intérieur. N'écoutez pas les pensées limitatives de
votre mental et mettez en route ou poursuivez un travail spirituel
d'abondance.
C'est la solitude que vous redoutez. Vous êtes seul
ou, du moins, vos enfants ne seront pas là. La solitude est aussi le
reflet d'un état d'esprit. Saisissez cette occasion pour commencer un
travail spirituel. N'écoutez pas votre mental qui vous dit que rien ne
peut changer. Cela est faux. Tout peut toujours à chaque instant.
Vous
êtes triste car vous pensez à ceux qui n'ont pas votre chance et qui
sont dans la peine et (ou) la pénurie financière et (ou) affective. Les
pensées sont actives, les pensées sont puissantes. Plus vous êtes
triste pour eux, plus alimentez ce qui justement vous rend triste.
Cultivez la joie et dédiez cette joie à tous ces êtres qui ont moins
que vous. Cela n'est pas de l'égoïsme c'est de l'amour spirituel et
vrai. Ne croyez pas que cela n'apportera rien. Ces pensées vont se
fondre avec celles de l'entendement collectif et colorer l'ensemble.
Elles vont aller vers ceux qui en ont besoin et agir dans l'invisible.
Cultivez la joie en vous et cela sera un cadeau magique pour toute votre famille. |
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| lundi 15 décembre 2008, a 17:18 |
| Déliez vos enfants |
Déliez vos enfants
Parmi
les éloquentes expressions populaires, «avoir charge d'âmes » est l'une
des plus belles. Oui. Nos enfants sont pour nous une précieuse charge
que nous pouvons porter dans la lumière.
La première des choses
à faire est de respecter leur liberté - la liberté de l'esprit qui est
en eux, cela va de soi, et non pas celle qui consisterait à laisser un
enfant ignorant jouer avec des allumettes. Mais la plupart du temps ce
n'est que parce que leur véritable identité ne leur a pas été révélée
que les enfants jouent avec les allumettes.
Voici pourquoi ; nos
fils et filles - qu'ils aient dix ans, ou trente, - ont leur guide
intérieur, ils ont, eux aussi, à accomplir leur évolution ascendante.
Or, que font les parents ? Demandez-vous ce que vous pensez de vos
enfants, dans le secret de votre cœur, en faisant taire la vanité
paternelle ou maternelle : vous constaterez que vous n'êtes pas juste à
leur égard. Vous admirez leurs pires défauts, ou vous les jugez sans
miséricorde. Dans l'un et l'autre cas, par la force créatrice de la
pensée, vous les liez irrémédiablement à leurs erreurs.
Agissez tout autrement
D'abord,
renoncez aux scènes, qui vous font perdre tout votre ascendant.
Instruisez vos enfants par l'exemple, avec amour. Et déliez-les
mentalement de vos pensées d'erreur à leur égard, - car leur Moi réel
et parfait ne demande qu'à se manifester, pourvu qu'on le laisse libre,
- déliez-les de leurs propres pensées d'erreur sur eux-mêmes. Combien
d'enfants sont persuadés qu'ils sont méchants ou paresseux et, ainsi
ligotés, ne peuvent se corriger? Leur guide intérieur les conduira sur
le bon chemin, il les gardera de toute contagion. Lorsque quelque chose
ne va pas, prononcez mentalement : « L'Esprit en toi est parfait. Il
est franchise, bon travail, intelligence... » enfin, les qualités qui
ne demandent qu'à se manifester, mais qui sont momentanément éclipsées
par leur contraire.
J'ai vu ainsi des parents transformer leurs
enfants, et même des enfants transformer leurs parents : dans ce
cas-là, c'étaient les enfants qui « savaient ». Pour que les femmes
transforment leurs maris, et les maris leurs femmes, il n'y a pas
d'autre méthode à employer.
Cessez de ne voir que la
personnalité extérieure de vos enfants, d'affirmer leurs défauts en
leur « criant après », mais déblayez mentalement le terrain autour
d'eux et en eux, afin que germe et s'épanouisse leur Moi réel.
Marcelle Auclair
vos-enfants-t5830.htm |
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| mardi 09 décembre 2008, a 17:48 |
| Chassez la colère avec le sourire |
Chassez la colère avec le sourire
Il arrive que la colère arrive comme une immense vague qui semble submerger l'esprit. Cette colère brouille le jugement, trouble le corps, fait dire des mots qui sont parfois regrettés, amène l'être sur une longueur d'onde qui n'est pas profitable à son bonheur.
Apprendre à gérer ce genre de situation est possible. Peu à peu la colère devient de plus en plus rare, pour disparaître.
Ne pas se mettre en colère ne veut pas dire ne pas réagir, tout au contraire, cela veut dire agir et réagir intelligemment et efficacement.
Chacun a la responsabilité de ses paroles, de ses actes et de ses pensées. De même, chacun est responsable de ses réactions et émotions face aux comportements des autres.
Voici un texte de K. O. Schmidt qui est extrait du livre « la vie en plein cœur ». Ce livre est à lire. Il explique clairement et simplement comment s'harmoniser avec les différentes facettes de la vie.
Chassez la colère avec le sourire
A l'occasion d'une enquête sur les bonnes résolutions, on s'aperçut que la résolution la plus fréquente était celle-ci : « ne plus céder à la colère » (43 %). Venaient ensuite ces deux autres : « ne pas remettre quelque chose de déplaisant» et « tenir compte du côté le plus lumineux de la vie ». La plupart des personnes interrogées laissaient sans suite les résolutions prises (en vérité peu d'entre elles seulement savaient comment s'y prendre). Elles utilisaient la possibilité médiocre consistant à se décourager, à se remettre en colère, à se sentir offensées, à se paralyser ou à se sentir impuissantes par suite de circonstances extérieures soi-disant défavorables, de l'humeur soi-disant exécrable de l'entourage, ou de conditions atmosphériques éprouvantes.
La possibilité supérieure est de se vacciner en pensée, de saper à la base notre inclination à la colère. Grâce au sourire, nous pouvons quitter la rive de l'irritation et de la colère, affirmer notre immunité et notre supériorité intérieures par rapport aux conflits et aux frictions - jeter sur les conditions adverses un regard amical et réagir positivement.
Décider de sourire plutôt que de me laisser aller à la colère - de me mettre de meilleure humeur - fait que je peux accepter, comme épreuve de courage, ce que je ne peux changer dans l'immédiat, et de changer tranquillement ce qui peut l'être. De cette manière, je reste maître de la situation et peux constater que j'ai les meilleures raisons du monde de sourire.
Cela est à la portée de n'importe qui. Bien qu'il y ait mille et une raisons de se mettre en colère, il n'y a qu'une espèce d'inclination à la colère. Que je me branche ou non sur la colère est de ma propre volonté. La façon la plus simple de ne pas se brancher dessus est l'attitude du comme si. Lorsque je réagis à quelque irritation avec bonne humeur, j'agis comme si j'étais joyeux et enthousiaste. Ma bouche s'ouvre en un ample sourire amical. Le bouton de la colère n'est pas tourné et je demeure dans la disposition d'esprit positive qui assure ma supériorité.
Conformément à la loi de l'action réciproque entre le corps et l'âme, une conversion de pensée entraîne une conversion correspondante de l'attitude physique, et vice versa. Mon ample sourire me remonte le moral. En chassant la colère grâce au sourire, je guéris mon cœur et m'octroie une grande force, et finalement la supériorité en toutes choses.
Nous pouvons recourir à cette pratique de façon répétée, jusqu'à en faire une habitude. Alors nous serons vacciné contre la colère. Notre sourire dira chaque fois à la raison de notre colère «je te refuse ». L'énergie de celle-ci fera retour à l'instigateur (et peut-être l'incitera à son tour à réfléchir et à opérer un changement similaire en lui). Plus notre attitude est positive, plus pouvons librement nous observer, observer nos objectifs et nos responsabilités, pour finalement découvrir la meilleure solution à tout problème qui se pose à nous.
Notre attitude, en outre, correspond à celle que la vie veut que nous avons. Et la vie affectionne tous ceux qui affirment qu'il fait bon vivre, qui avec foi se laissent conduire sur le versant ensoleillé de la vie, qui ont le courage de cueillir les richesses de la vie et d'en faire un usage avisé. Rien n'est plus gratifiant que l'habitude du sourire amical. Chacun y réagit avec une sympathie spontanée. La vie, de plus, offre plus de chances de succès à quelqu'un d'enjoué plutôt qu'à une personne renfrognée, désagréable et morose, qui n'éprouve d'amour ni pour elle ni pour les autres.
La loi de l'action réciproque entre l'âme et le corps agit de même sur notre vie. Lorsque nous faisons l'effort conscient de sourire amplement à la vie, la vie nous sourit à son tour. Le soleil en notre âme touche ceux qui vivent près de nous et réchauffe leurs cœurs. Ils sont attirés spontanément à nous, aussi spontanément que l'arbre est attiré par le soleil et se tourne vers lui. Ils nous retournent notre sourire. Imperceptiblement, nous nous mettons ensemble en route pour le versant ensoleillé de la vie.[/b]
K. O. Schmidt « la vie en plein cœur »
Quelques petits trucs pour s'aider à rester calme :
Respirez lentement et profondément plusieurs fois
Pensez à un être que vous aimez ou à un paysage apaisant
Demandez-vous, dans dix ans, quelle importance aura ce sujet de colère.
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| mardi 09 décembre 2008, a 17:44 |
| Le bonheur |
Quelques petites réflexions au sujet du bonheur
Parfois on bloque le bonheur dans sa vie parce que on est persuadé de ce que doit être les sources de bonheur. Alors la personne est persuadée que pour être heureuse il est nécessaire qu'il y ait telle condition dans sa vie et elle s'acharne à rechercher cette condition de vie. Elle imagine qu'il faut changer ceci ou cela, modifier le comportement de telle personne ou de telle autre.
Cela mène suivant à un retard, à des déceptions.
Pour trouver le bonheur ne rechercher qu'uniquement le sentiment, le ressenti du bonheur sans s'occuper des conditions matérielles ou affectives dans l'apparence de la matière.
Il n'y a rien à changer ou lutter dans l'extérieur. L'extérieur est le reflet de soi. Pour obtenir le bonheur, le cultiver en soi, le faire grandir ce sentiment du bonheur. L'extérieur reflétera ce bonheur intérieur. Les circonstances, les personnes seront alors ce reflet. Bien sur il se peut que certaines personnes s'éloignent, mais d'autres viendront.
L'humain souvent se fourvoie. Il pense pour être heureux j'ai besoin d'un travail qui me rapporte tel gain, j'ai besoin de l'amour de telle personne, je ne peux être heureux si tel membre de ma famille ne fait pas ceci ou cela, la liste est longue.
Prier, utiliser la loi de l'Attraction pour l'obtention d'un événement particulier n'est pas mal, mais ne pas se limiter à cela. Aller au-delà en restant l'esprit ouvert au fait que le bonheur désiré peut venir par un autre chemin et avoir une autre apparence.
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| dimanche 16 novembre 2008, a 16:33 |
| Ne gardons pas le fardeau d'hier |
Moïse leur dit : Que personne n'en laisse jusqu'au matin.
Ils n'écoutèrent pas Moïse, et il y eut des gens qui en
laissèrent jusqu'au matin ; mais il s'y mit des vers, et cela devint infect.
Moïse fut irrité contre ces gens.
Tous les matins, chacun ramassait ce qu'il fallait pour sa
nourriture ; et quand venait la chaleur du soleil, cela fondait.
Exode 16 : 19-21
Lorsque le peuple d'Israël était dans le désert, il
ramassait la manne tombée du ciel pour se nourrir. Chaque matin, n'était pris
que le nécessaire pour la journée. L'Éternel avait recommandé de ne rien garder
pour le lendemain. Ceux qui avaient gardé de la manne pour le lendemain, virent
cette manne se remplir de vert et être infecte.
Prenons soin de ne pas nous endormir avec les divers sentiments
et souvenirs pénibles de la journée. Faisons la paix avec les êtres et les
évènements. Sinon, le lendemain, ils seront en nous. Les souvenirs désagréables
grouilleront en nous sous forme de pensées intruses et sensation de mal-être,
de colère ou de tristesse. Notre journée sera infectée par eux et ils
coloreront toute la journée.
Jour après jour, si nous n'y prenons pas garde nous portons
le même fardeau, qui ne fait que s'alourdir au fil des années. Acceptons de le
déposer. Faisons cette offrande d'amour. Le vide laissé par cet encombrant
fardeau, va alors être rempli par les vibrations de notre Être Divin.
Chaque jour est nouveau. Chaque jour est comme une matrice
d'où tout peut sortir, le pire comme le meilleur. Renaissons chaque matin,
libre et pur comme un enfant et accueillons la vie avec amour.
Pour que la vie nous comble de ses bienfaits il nous faut y ouvrir notre
conscience. La vie nous donne ce qui nous ressemble, ce que nous sommes prêts à
recevoir. Laissons aller nos griefs, faisons la paix avec la vie afin qu'elle
ne nous apporte pas d'autres motifs de colère. Regardons-la avec confiance afin
qu'elle ne nous apporte pas d'autres causes de souffrances. Aimons la vie et
elle nous apportera l'amour et le bonheur. |
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| jeudi 13 novembre 2008, a 17:44 |
| Se raconter à bon escient |
Se raconter à bon escient
Bien
souvent je vois les personnes parler abondamment de leurs difficultés
ou de leurs problèmes. Certes, on ressent un soulagement momentané à
raconter ses « misères « petites ou grandes ». En fait cela n'aide pas
du tout, bien au contraire.
Examinons ce qui se passe lorsque vous racontez vos problèmes du moment à plusieurs personnes.
Vous
vous sentez mal à cause de ce problème et tout le racontant, vous
expliquez à l'autre ce que vous entrevoyez comme solution, ou
simplement comme avenir. Si votre interlocuteur est de nature
pessimiste, il va vous expliquer que chaque solution que vous cherchez,
ne pourra pas aboutir. Il ne vous parlera que des conséquences les plus
désastreuses qu'il puisse imaginer. Non pas pour vous nuire, mais par
amitié, pensant bien faire, puisque c'est sa façon de penser. Vous vous
sentirez le moral encore plus bas après l'avoir entendu.
Autre
version de ce qui peut se passer. La personne à qui vous expliquez vos
difficultés, va vous énumérer, ce que, selon elle, vous n'auriez pas du
faire ou, au contraire, faire, afin que cela n'arrive pas. Peut-être
même qu'elle va vous dire « je te l'avais bien dit ». Cela ne résout
rien. Ce qui est fait, est fait. De plus entendre la liste de vos soit
disant erreurs, non seulement ça ne vous aide pas, mais tout au
contraire, va provoquer en vous un mélange d'irritation et de
culpabilité. Certes la critique est à examiner avec attention afin d'en
tirer partie. Mais généralement, vous allez penser « mais pour qui il
(elle) se prend de me juger ainsi ».
Il y a aussi la possibilité
que l'ami(e) va vous indiquer ce qui lui semble bon de faire. Et si
vous ne suivez pas ses conseils, il (elle) se vexera.
N'oublions
pas non plus le pouvoir de la pensée. Toutes les personnes qui
connaissent les difficultés que vous affrontez, vont y penser et les
nourrir.
De même, restons bien dans la pensée de la solution parfaite afin d'être guidé vers elle.
Bien
entendu, il est possible de se confier et même de prendre conseil. Mais
avec une personne de confiance, dont vous savez qu'elle réagira
correctement, d'une manière qui vous aidera. |
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| jeudi 20 septembre 2007, a 15:39 |
| Invitation à l'abondance |
Voici le copier du texte qui est l'actualité du moment sur Messages reçus :
Invitation à l'abondance
Du lundi 10 septembre, jusqu'à la fin du mois.
Ce travail peut être repris par qui le désire à n'importe quel instant.
« Tu oins d'huile ma tête, et ma coupe déborde. »
C'est un invitation pour participer à un travail spirituel en vue de la réalisation de l'abondance divine.
Le
Père nous donne à chaque instant notre part illimitée de son bien divin
et illimité. C'est uniquement notre état d'esprit qui nous en prive.
Tout existe dans la matrice créatrice. Il suffit de notre foi dans
l'existence d'une chose, d'un événement, et un processus créateur se
met en marche, et celle-ci ou celui-ci devient apparent dans notre
expérience de la matière.
Le manque d'argent, lorsqu'il est
expérimenté, peut devenir semblable à un cauchemar vécu chaque jour. La
pénurie financière amène avec elle, toute la cohorte des autres manques
qui l'accompagnent. Lorsqu'un être vie dans la pauvreté, quel qu'en
soit la raison matériellement visible (chômage, maladie, divorce,
malchance, etc.) il en perd la joie, parfois il en perd la santé, comme
son caractère devient difficile, il arrive qu'il perde son foyer,
l'amitié….
Je sais que certains membres de Messages vivent
actuellement des difficultés financières. Je lance donc une invitation
pour un travail collectif, dans un esprit d'entraide, sur l'abondance
divine.
Voici comment cela va se passer :
Pour ceux qui connaissent le manque pécuniaire
Le travail devra être fait à 100%. Pas de tiédeur !
Cela
commencera dès le matin au réveil : prendre quelques minutes, dans la
détente, pour se répéter une phrase ou un mot au rythme de la
respiration, puis rester dans la contemplation du sentiment qui serait
en vous si vous étiez libéré du manque. Recommencer cela dans
l'après-midi et le soir avant de vous endormir.
Tout au long de
la journée se répéter mentalement un mot ou une phrase courte. Faire
bien attention aux pensées auxquelles vous allez donner votre
attention. Ne vous accordez pas le luxe nuisible de vous appesantir sur
les difficultés financières du moment.
Prenez soin de lire
plusieurs fois dans la journée, des textes inspirants afin de maintenir
votre univers mental dans la bonne vibration de pensée. De même essayez
de vous connecter mentalement et, bien sur, concrètement, si vous le
pouvez, à Messages qui va servir de relais dynamique et amplificateur
pour l'Énergie.
Exemple de mots et de phrases (prenez ce que vous ressentez le mieux et changez si vous en éprouvez le besoin) :
Richesse Succès Abondance Merveilleux
L'abondance Divine est mienne Le Père pourvoit à tous mes besoins Mes besoins sont comblés à chaque instant La Divine solution s'accomplit Je remets mes finances à mon Être Intérieur Mon Être Intérieur se charge de mes factures J'accepte mon bien
Pour ceux qui vont accompagner dans l'aide
Même
si vous ne connaissez pas le manque d'argent, participer à ce travail
ne pourra qu'être bénéfique. Nous avons tous des pierres
d'achoppements, et de se donner dans un travail d'aide permet, non
seulement d'élever ses vibrations, mais aussi, de lâcher-prise de ses
propres soucis, par le fait que l'on donne son attention à d'autres
pensées, ici, élévatrices.
Cela commencera dès le matin au
réveil : prendre quelques minutes, dans la détente, pour se répéter une
phrase ou un mot au rythme de la respiration, puis rester dans la
contemplation de votre joie de voir l‘abondance se réaliser dans la vie
des autres. Recommencer cela dans l'après-midi et le soir avant de vous
endormir.
Souvent dans la journée, ramenez votre attention sur
ce qui est entrain de se faire au travers de ce travail. Imaginez votre
joie en lisant des témoignages heureux des membres qui vont mieux
financièrement. Étendez cette vision à tous ceux que vous connaissez.
Prenez
soin de lire plusieurs fois dans la journée, des textes inspirants afin
de maintenir votre univers mental dans la bonne vibration de pensée. De
même essayez de vous connecter mentalement et, bien sur, concrètement,
si vous le pouvez, à Messages qui va servir de relais dynamique et
amplificateur pour l'Énergie.
Les résultats
Certains
vont avoir des résultats rapidement. Que les autres ne se découragent
pas, parfois la tortue dépasse le lièvre et ce n'est pas un concours de
vitesse. Prenez soin de remercier même pour les effets minimes de
l'abondance. Les remerciements pour les petites choses ouvrent la porte
aux plus grandes.
Il se peut que vous ayez un apparent
accroissement de difficultés financières, après le succès, par une
facture imprévu, une dépense importante, etc. Surtout n'arrêtez pas
votre travail spirituel. C'est la réaction du mental qui veut prouver
sa force et la puissance du manque. Comme un exercice de contrôle
donner par un professeur afin de vérifier que l'élève a bien assimilé.
Prenez
soin de venir raconter ce qui se passe pour vous sur Messages afin
qu'il y ait un lien fraternel d'entraide si vous vous découragez, et
aussi, bien sur, pour rendre témoignage des œuvres du Père lorsque vous
avez des résultats positifs, aussi petits soient-ils.
L'Événementiel
par son sujet, la liberté, est en harmonie avec ce travail et je vous
recommande les textes que j'y rajouterais régulièrement. La Une aussi
suit le sujet par « l'argent, le travail et la société » ainsi que les
phrases de la semaine qui seront axées sur l'abondance.
Les méditations-chat serons incorporées à ce travail d'ouverture de conscience de l'abondance.
Visualisations :
Voir l'argent comme un courant divin qui tourne tout autours de la terre. Vous en prenez et redistribuez librement
Vous
avez une magnifique grande coupe que vous tendez au Ciel. Il en descend
une pluie d'argent qui rempli votre coupe inlassablement, jamais elle
ne se vide.
Prières
«
Ô mon Être Intérieur, je Te remets mes finances. Je sais qu'avec Toi
comme gestionnaire, je ne peux manquer de rien. Merci de la réalisation
de Ton abondance dans ma vie matérielle. Que cela soit pour Ta plus
grande gloire et pour mon plus grand bonheur. »
« Par la grâce
de la vérité de mon Être, je m'ouvre à la conscience de l'abondance et
tous mes besoins sont comblés à chaque instant »
« L'abondance divine est mienne, la divine et harmonieuse solution s'accomplit maintenant. »
«
L'argent est l'expression du courant divin. J'accepte consciemment et
subconsciemment la libre circulation de l'argent dans ma vie. Je donne
et je reçois avec joie. J'ai toujours un divin surplus. Que cela soit
pour la plus grande gloire du Père et pour mon plus grand bonheur. » |
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| mardi 27 février 2007, a 15:51 |
| Désirer ou pas |
Désirer ou pas
Il nous est dit d'être heureux dans l'instant présent de ce qui est . Cela peut vouloir dire de ne rien désirer de plus. Et pourtant il nous est dit aussi « demandez et vous recevrez ». Si on demande, c'est que l'on désire. Essayons d'y voir plus clair.
Qu'est-ce que le désir ?
Le désir est un appel de notre Âme à exprimer la plénitude et la perfection qui sont nôtres par héritage divin.
Cependant cet élan qui vient de notre Être Profond, notre ego, le transforme et le transpose selon sa façon de concevoir la vie. Ce qui était une aspiration à exprimer Dieu dans notre vie, est déformé, dévié, abaissé…
Exemples concrets :
Ce couple a un fils. Ces parents désirent que leur fils ait un bon emploi et pour cela ils l'aident en lui payant de hautes études.
Ce désir des parents est normal. Tout bon parent désire le bonheur et la réussite pour leur fils. Ce désir est un appel de leur Âme qui leur dit que leur fils est divin et qu'il possède l'abondance divine en lui ainsi que la perfection divine et qu'il peut l'exprimer dans sa vie. L'ego des parents peut transformer cela en
- Je veux que mon fils fasse le métier que moi je pense être bien pour lui. - La vie est dure et j'ai peur que mon fils connaisse le manque d'argent. - Je veux que mon fils ait une belle place afin d'avoir le pouvoir sur les autres car moi je ne l'ai pas eu et j'en avais envie. - Je veux que mon fils réussisse mieux que mon celui de mon voisin.
Lorsque ces parents pensent à l'avenir de leur fils, ils sont inquiets, peut-être angoissés à l'idée que leur fils n'y arrive pas.
Alors que, si ces parents laissaient ce désir de réussite pour leur fils, s'épanouir dans l'amour divin, ils penseraient
- Dieu sait ce qui est bien pour lui - Je remercie le Père de ce que mon fils puisse avoir un métier qu'il aime et qui lui permette de s'épanouir selon son plan de vie - J'accepte d'aider mon fils à accomplir ce qu'il a choisi et qui correspond à ce qu'il a décider d'apprendre durant cette incarnation..
Ces parents lorsqu'ils pensent à leur fils et son avenir, ils se sentent heureux en sachant que Dieu les guide tous les trois et ils se réjouissent à l'avance du futur.
Autre exemple :
Un homme travaille dur pour nourrir sa famille. Il sait qu'il y a un plan de restructuration dans son entreprise.
Son Âme lui envoie des pensées d'abondance et d'épanouissement. Son ego transforme ces pensées en peur de ne pas pouvoir subvenir aux besoin de sa famille, peur des collègues qui peuvent lui nuirent, peur de perdre ce travail car peur de ne pas en trouver un autre.
Cet homme qui croit que la solution idéale est de garder ce post prie pour ne pas être licencié. En effet il ne l'est pas. Le zèle qu'il a déployé à porté ses fruits. Certes il a consciemment nuit en usant de ruse néfaste afin de dévaloriser deux autres collègues, mais comme on dit, à la guerre comme à la guerre. Il se donne une bonne conscience en se disant qu'il fait cela pour sa famille.
Quelques mois passent et à nouveau un plan de licenciement est mis en place. L'homme tremble de peur, perd le sommeil, et prie en expliquant à Dieu qu'il doit garder ce travail. Il déprime, devient de caractère difficile avec son épouse et ses enfants, sous l'effet du stress sa santé décline, et pour finir il apprend son licenciement. Ce désir immense de garder sa place n'a pas été exaucé.
Si cet homme avait écouté la voix de son Âme dans la sérénité, il aurait su qu'il était guidé pour le mieux et qu'il ne pouvait manquer de rien dans cet état de conscience. Lorsque le désir de travailler et de gagner de quoi faire vivre sa famille serait venu à son esprit, il se serait réjoui en remerciant la Présence de le guider au mieux. Même licencié, lui et sa famille n'aurait manqué de rien car il aurait vite trouvé une autre place encore mieux.
Le désir n'est pas mauvais ni anti spirituel. C'est notre façon de le vivre qui peut l'être.
Lorsque nous sommes dans la conscience de la Présence, nous ne pouvons ressentir que de bons désirs, ayant déjà leurs accomplissements dans l'invisible. Cependant, comme nous n'avons pas encore atteint l'état de perfection consciemment, il nous arrive d'éprouver des désirs que l'on peut qualifier de « mauvais » . Donc, déjà remettre ses désirs à la sagesse de son Être Intérieur afin que si ce désir est dicté par le mental et est une mauvaise indication par rapport au plan de vie, que ce désir disparaisse de notre être.
Puis se réjouir de l'accomplissement du désir. Y penser dans un état de contemplation de l'accomplissement de la volonté divine. Ne pas cherchez ni comment, ni pourquoi, ni où, ni quand, et surtout sans impatience. Vivre ce moment présent dans le bonheur de celui qui suit. |
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| jeudi 22 février 2007, a 15:16 |
| Une fois ou ... |
 Le fait de répéter ou pas, dépend du travail qui est à faire.
La répétition d'une phrase a pour but de changer le schéma de penser, de modifier le conditionnement du subconscient. Cela permet aussi d'éviter de reprendre des pensées négatives.
Par exemple : une personne essaie de se libérer du manque d'argent. Cette personne à un mode de pensée et un état de conscience qui est celui de la pénurie. Ce conditionnement peut avoir de multiple causes et racines. En se répétant une phrase sur son droit à l'expression de l'abondance divine dans sa vie, elle va changer son conditionnement de manque et ouvrir une voie pour une autre forme de pensée et d'état de conscience. Il lui faudra répéter de très nombreuses fois une phrase positive afin qu'elle soit bien enracinée en elle.
Par contre si elle décide de remettre la gestion de ses finances à son Homme d'Affaires, elle le fera une seule fois Mais à chaque fois qu'elle pensera à la difficulté qui est la sienne dans son expérience de vie actuelle, (par exemple, lorsque arrive une facture ou simplement la pensée de la difficulté financière), elle reprendra une phrase, du style :
"Mon Homme d'Affaires s'en occupe, je le laisse faire".
Cette phrase elle la répètera en leitmotiv jusqu'à ce que les pensées d'inquiétude soient parties. Il faudra sans doute recommencer souvent avant que la conscience de l'abondance soit bien ancrée en elle.
Une demande, la remise d'une difficulté se fait une fois.
Une phrase pour reconditionner la forme de penser et ne pas laisser son attention sur les pensées négatives, se répète très souvent.
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| jeudi 22 février 2007, a 15:04 |
| Le lâcher-prise |
 Le lâcher prise.
Le lâcher est une leçon inévitable que doit apprendre tout humain qui désire élever spirituellement sa conscience d’être. Le lâcher est un état de conscience où n’existe ni doute, ni peur. Tout y est certitude. Certitude que Dieu est seule présence et seule puissance, que Dieu nous donne le bonheur, veut notre bonheur et, que, par conséquence, rien n’est à craindre, tout est Bien.
Enfants humains du Tout-Puissant, vous n’apprendrez pas cela avec votre mental mais avec votre cœur, en laissant le commandement de votre vie à cette partie de vous-même qui est le Christ en vous.
Jésus, qui a su laisser parfaitement s’exprimer le Christ en lui et à travers lui, nous a expliquer comment y arriver : Il nous faut redevenir semblables aux petits enfants. Redevenir un petit enfant insouciant. Un enfant qui vit l’instant présent pleinement sans s’inquiéter de l’heure qui suit. Un enfant peut passer très rapidement des larmes aux rire. Un enfant ne gâche pas son bonheur présent prit en jouant en pensant au chagrin d’hier. Un enfant croit aux promesses de ses parents. Il ne doute pas que son père lui offrira ce qui est promis.
Le Père Tout-Puissant vous offre tout ce qu’il possède. Dans son Amour Infini il vous donne aussi la liberté. Liberté d’accepter votre héritage divin, d’en profiter pleinement, ou de vous en priver. Plus exactement, je dirais d’expérimenter la séparation d’avec ce bien que vous désirez pourtant.
Vous désirez tout ce bien (santé, abondance, amour, paix, harmonie…) et vous vivez dans la séparation de tout cela. Pourquoi ? Parce que Dieu qui vous a crée à son image et vous a partagé avec vous tout ce qu’il possédé, vous a donné le pouvoir créateur.
Ce pouvoir créateur agit à chaque instant même si vous êtes ignorant de son existence et de son fonctionnement. Les circonstances de votre vie sont déterminées par votre conscience d’être. Lorsque vous avez un problème à résoudre, prenons, par exemple, une maladie, que faîtes-vous ? Méditez-vous sur la santé ? Remerciez-vous Dieu de votre santé parfaite ? Certes non ! Vous méditez sur la maladie qui s’exprime dans votre corps. Vous recherchez les causes de cette intrusion de la maladie dans la contamination, une mauvaise alimentation, vos gènes… Plus que vous pensez à cette maladie, plus elle s’incruste dans votre vie, peut-être aurez-vous la chance d’avoir la foi dans le médicament que vous prescrira le médecin, et, alors vous laisserez la guérison s’accomplir. Mais comme votre état d’être sera toujours le même, vos blessures affectives les même, votre manière d’analyser les événements et les êtres, la même, d’autres problèmes vont survenir.
Lorsque de mon vivant je vous disais : donner moi votre maladie et n’y pensez plus. J’avais voulu par cette manière simplifier au maximum le lâcher prise. Certes je vous disais de me donner la maladie, mais je vous disais aussi de ne plus y penser car vous créez ce à quoi vous pensez. Je vous disait aussi de vous tourner vers le Père avec un cœur simple. Je vous disais d’aimer les autres humains, les animaux, la nature. Je vous disais de pardonner aux autres et à vous-même. D’avoir une vie faite de droiture et d’amour. Vous ne pouvez chercher à tromper un être que vous aimez sincèrement. Je vous ai dis toutes ces choses et bien d’autres. Je continue à les dire à chaque personne qui veut m’écouter, je continue mon travail de guérison inlassablement. J’ai longuement expliqué comment se mettre en réception consciente du courant guérisseur, et je continue à le faire. Je le ferais tant que le Père me le demande.
Dieu est un Père aimant qui ne veux pas vous voir souffrir, mais il vous veut libre. Il sait que vous êtes immortels et que vous avez tout votre temps pour vous réveiller de votre rêve de la séparation. Quelque soient vos errances, quelque soit le temps que vous mettrez à revenir à la maison du Père, vous y serez reçus avec un Amour Infini.
Quelque soit le problème auquel vous êtes confrontez ne méditez que sur la solution, ou, mieux, ne pensez qu’à Dieu et à ses attributs. Pendant que vous faîtes cela, votre Christ en vous va oeuvrez pour votre plus grand bien et vous n’y ferez plus opposition par vos pensées erronées et qui ne conviennent pas à l’être divin que vous êtes.
Écrit en collaboration médiumique avec un Frère de Lumière. |
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| Présentation |  Un peu de moi.
La voyance fut ma compagne dès mon enfance. Puis ce sont la méditation, la pensée positive, l’ontologie et le channeling qui ont fait partie de ma vie. Ayant maintenant du temps de libre, j’ai décidé d’utiliser ce temps pour le mettre au service de ceux qui recherchent ce que j’avais appris. J’ai appris que par lui-même l’être humain est très peu de chose, mais qu’en s’harmonisant avec l’Énergie de Vie, la Présence, que certains appellent Dieu, l’Éternel, Énergie Cosmique, le bonheur est possible.
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